Macro-invertébrés

Experts en macro-invertébrés depuis 1998, nous avons toujours été attachés à l'excellence, en nous engageant dans une démarche qualité à tous les niveaux de l'analyse, du prélèvement jusqu'à la PRÉSENTATION des résultats à nos clients.

Aquabio est le premier bureau d'étude privé accrédité COFRAC pour l'IBGN et l'un des premiers pour le protocole issu de la Circulaire DCE 2007/22 (scindée aujourd'hui en 2 normes AFNOR NF XP T 90-333 et NF XP T 90-388) relative au prélèvement et au traitement des échantillons des invertébrés pour la mise en oeuvre du programme de surveillance sur cours d'eau.

Nos procédures d'habilitation au tri et à la détermination sont sans doute les plus exigeantes du marché, avec des temps moyens de 1 mois pour le tri, 3 mois pour l'IBGN, et 1 an pour la méthode NF XP 90-388, avec un contrôle systématique de toutes les analyses.

Nous déterminons au-delà du niveau requis par l'IBGN depuis notre création, et sommes aujourd'hui en mesure de déterminer à l'espèce la grande majorité des groupes taxonomiques.

Forts de nos plus de 3000 analyses prélevées sur tout le territoire, nous disposons d'une équipe expérimentée maîtrisant tous les protocoles macro-invertébrés.

Les macro-invertébrés intègrent l’influence de la qualité physico-chimique de l’eau et des caractéristiques morphologiques et hydrauliques de la rivière, et détectent toutes les influences, quelles qu’elles soient. Mais si une interprétation correcte permet de cerner le type de pollution, dans le cadre de pollutions multiples ou complexes, les protocoles macro-invertébrés ne sont pas capables de distinguer la part de chaque polluant dans la baisse de la note IBGN ou équivalent IBG.



L'IBGN

Cet indice a fait l’objet d’une normalisation en 1992 (norme AFNOR NF T90-350) et d’une actualisation en 2004.

La méthode I.B.G.N. permet d’apprécier la qualité des eaux courantes en analysant le peuplement d’invertébrés benthiques, considéré comme une expression de la qualité globale de la rivière (certains disparaissent dans un milieu pollué, d’autres au contraire apparaissent).

Pour une station, huit prélèvements de substrats (pierres, sables, végétaux…) de 1/20 m² chacun sont effectués dans des habitats différents à l’aide d’un filet. L’ensemble des prélèvements doit donner une vision représentative et reproductible du milieu étudié.

Le prélèvement de macro-invertébrés en rivière, selon la norme AFNOR NF XP T90-333


Il repose sur le même principe que l'IBGN mais donne un poids prépondérant à la représentativité des substrats, là où l'IBGN se concentrait sur leur diversité.

Pour une station, 12 prélèvements de substrats de 1/20 m² chacun sont effectués.

Il s'applique au cours d'eau peu profonds dans lesquels les prélèvements peuvent être réalisés à pieds ou à l'aide d'une embarcation légère avec des appareils de type filet Surber ou haveneau.

Le prélèvement de macro-invertébrés selon le Protocole expérimental d’échantillonnage des macro-invertébrés en cours d’eau profond

Il repose sur le même principe que la méthode AFNOR NF XP T90-333.

Il s'applique au cours d'eau dont la quasi totalité du lit mouillé n'est pas accessible à pied.

Pour une station, 12 prélèvements de substrats sont effectués, au Surber ou au haveneau et en bateau avec des dragues, ou par pose de substrats artificiels.

Extraction des macro-invertébrés en laboratoire

En laboratoire, les invertébrés benthiques sont extraits du substrat sous loupe binoculaire et identifiés au genre pour la majorité des groupes, et les espèces rares ou remarquables sont identifiées, quel que soit le protocole utilisé, IBGN ou AFNOR NF XP T90-388.

Exploitation des données


En fonction du protocole, une note IBGN, Équivalent IBG ou Équivalent IBGA est calculée à partir du nombre de taxons trouvés sur la station (variété taxonomique), et du taxon le plus polluosensible (groupe indicateur).

Dans le cas d'études visant à déterminer l'impact d'une activité humaine sur un cours d'eau (rejet de station d'épuration, aménagement hydraulique...), la détermination systématique au genre nous permet, par le biais des traits biologiques, d'affiner nos interprétations et de détecter des perturbations qu'un simple calcul de note ne peut pas identifier.
Nous déterminons également les Oligochètes au moins au niveau de la famille ou du genre pour les intégrer dans le calcul des traits biologiques. Ceux-ci apportent des informations non négligeables sur la présence de matières organiques assimilables dans le milieu et la structure de leur peuplement permet de détecter également la présence de certains micro-polluants.

La détermination spécifique de taxons rares ou inféodés à des milieux particuliers nous permet également d'enrichir nos interprétations.